Elle avait aimé aussi.
Oui, la première fois qu'il l'avait embrassé, elle avait beau dire mais son c½ur battait déjà très très vite.
Elle en aurait presque tremblé.
Elle s'était vite faite, à son petit nez, que rien n'égalait. et sa crème, c'était de l'amour en tube.
Elle avait tout de suite chaviré de toute façon, sa voix, son sourire, et son regard la hantaient depuis longtemps et elle les connaissait par c½ur.
Elle avait eu un très gros chagrin un soir, s'était presque arretée de penser qu'elle pouvait être aimée.
Puis elle avait choisi de se relever pour continuer à construire avec lui et partager, et surtout choisi que ses maux,elle les effacerai.
elle essayait de marcher droit alors qu'elle a les pieds drôlement tordus quand on regarde.
Souvent ils se regardaient sans parler,se cherchaient,criaient et finissaient par s'exaspérer,mais c'était leur façon de s'aimer, que pour mieux se réconcilier.
Il était très vite devenu son repère et ses horizons, elle sait très bien que c'est niais comme pensée, mais tellement vrai.
Un jour, il y a longtemps, elle s'était pourtant jurée/promis/craché qu'elle tomberait jamais dans ce cliché, mais l'amour avait eu raison de ses promesses et son naturel avait fait s'envoler toutes ces vieilles idées, après tout libre à elle de parler comme dans les contes de fées.
Lorsque la fin de l'été est arrivée, qu'est ce qu'elle a pu pleurer.
Elle aurait voulu s'en empêcher, pour la fierté, mais ça coulait,plus il lui parlait,plus ça coulait, plus il souriait, plus ça coulait, plus il la rassurait, plus elle se disait qu'elle ne le quitterait jamais, qu'elle pourrait pas s'en détacher.et ça coulait toujours.
Il la rejoindrait.
Et en effet. il arrivait. il allait bientôt décoller. il volerait jusqu'à elle. sans cape peut-être, mais le tout était d'arriver entier.
Elle comptait les jours sur son calendrier.elle en pleurait, que c'était trop éloigné.puis petit à petit elle souriait, il se rapprochait.elle pourrait compter les heures, les minutes, les secondes.
Elle l'aimait.
Oui, la première fois qu'il l'avait embrassé, elle avait beau dire mais son c½ur battait déjà très très vite.
Elle en aurait presque tremblé.
Elle s'était vite faite, à son petit nez, que rien n'égalait. et sa crème, c'était de l'amour en tube.
Elle avait tout de suite chaviré de toute façon, sa voix, son sourire, et son regard la hantaient depuis longtemps et elle les connaissait par c½ur.
Elle avait eu un très gros chagrin un soir, s'était presque arretée de penser qu'elle pouvait être aimée.
Puis elle avait choisi de se relever pour continuer à construire avec lui et partager, et surtout choisi que ses maux,elle les effacerai.
elle essayait de marcher droit alors qu'elle a les pieds drôlement tordus quand on regarde.
Souvent ils se regardaient sans parler,se cherchaient,criaient et finissaient par s'exaspérer,mais c'était leur façon de s'aimer, que pour mieux se réconcilier.
Il était très vite devenu son repère et ses horizons, elle sait très bien que c'est niais comme pensée, mais tellement vrai.
Un jour, il y a longtemps, elle s'était pourtant jurée/promis/craché qu'elle tomberait jamais dans ce cliché, mais l'amour avait eu raison de ses promesses et son naturel avait fait s'envoler toutes ces vieilles idées, après tout libre à elle de parler comme dans les contes de fées.
Lorsque la fin de l'été est arrivée, qu'est ce qu'elle a pu pleurer.
Elle aurait voulu s'en empêcher, pour la fierté, mais ça coulait,plus il lui parlait,plus ça coulait, plus il souriait, plus ça coulait, plus il la rassurait, plus elle se disait qu'elle ne le quitterait jamais, qu'elle pourrait pas s'en détacher.et ça coulait toujours.
Il la rejoindrait.
Et en effet. il arrivait. il allait bientôt décoller. il volerait jusqu'à elle. sans cape peut-être, mais le tout était d'arriver entier.
Elle comptait les jours sur son calendrier.elle en pleurait, que c'était trop éloigné.puis petit à petit elle souriait, il se rapprochait.elle pourrait compter les heures, les minutes, les secondes.
Elle l'aimait.


