cause after all, you're my wonderwall.

cause after all, you're my wonderwall.
Elle avait aimé aussi.
Oui, la première fois qu'il l'avait embrassé, elle avait beau dire mais son c½ur battait déjà très très vite.
Elle en aurait presque tremblé.
Elle s'était vite faite, à son petit nez, que rien n'égalait. et sa crème, c'était de l'amour en tube.
Elle avait tout de suite chaviré de toute façon, sa voix, son sourire, et son regard la hantaient depuis longtemps et elle les connaissait par c½ur.
Elle avait eu un très gros chagrin un soir, s'était presque arretée de penser qu'elle pouvait être aimée.
Puis elle avait choisi de se relever pour continuer à construire avec lui et partager, et surtout choisi que ses maux,elle les effacerai.
elle essayait de marcher droit alors qu'elle a les pieds drôlement tordus quand on regarde.
Souvent ils se regardaient sans parler,se cherchaient,criaient et finissaient par s'exaspérer,mais c'était leur façon de s'aimer, que pour mieux se réconcilier.
Il était très vite devenu son repère et ses horizons, elle sait très bien que c'est niais comme pensée, mais tellement vrai.
Un jour, il y a longtemps, elle s'était pourtant jurée/promis/craché qu'elle tomberait jamais dans ce cliché, mais l'amour avait eu raison de ses promesses et son naturel avait fait s'envoler toutes ces vieilles idées, après tout libre à elle de parler comme dans les contes de fées.
Lorsque la fin de l'été est arrivée, qu'est ce qu'elle a pu pleurer.
Elle aurait voulu s'en empêcher, pour la fierté, mais ça coulait,plus il lui parlait,plus ça coulait, plus il souriait, plus ça coulait, plus il la rassurait, plus elle se disait qu'elle ne le quitterait jamais, qu'elle pourrait pas s'en détacher.et ça coulait toujours.
Il la rejoindrait.
Et en effet. il arrivait. il allait bientôt décoller. il volerait jusqu'à elle. sans cape peut-être, mais le tout était d'arriver entier.
Elle comptait les jours sur son calendrier.elle en pleurait, que c'était trop éloigné.puis petit à petit elle souriait, il se rapprochait.elle pourrait compter les heures, les minutes, les secondes.
Elle l'aimait.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 22:11

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 23:02

time after time

time after time
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Ell
e avait tout de même passé les vacances les plus jolies de toute sa (petite) vie.
Ell
e avait retrouvé sa perle,et bien qu'elles ne se voyaient pas tout le temps, rien ne se perdait entre elles.
Ell
e était sûrement une des personnes qu'elle aimait le plus dans sa vie, qu'il fallait avoir près de soi.
Elle est merveilleuse, et ce qui semble le plus particulièrement merveilleux c'est qu'elle n'en voit rien.
Ell
e a un truc que personne d'autre n'a.
Cécilia ne cessera de la regarder avec des grands yeux et de penser.
De pe
nser trente six milles choses, n'arrête jamais de sourire surtout,ne deviens pas sérieuse,coupe toi les cheveux, ou ne te les coupe pas, tu es belle de toute façon alors qu'importe, une fille comme toi-même boule à zéro je l'épouse.
Elle pensera des heures.et si tu n'étais Que belle. des milliards comme toi il faudrait, et ce serait un grand carnaval la vie.des simples.des rires tout le temps.des bourrées.des doutes oui. oh oui.des peureuses voire pleureuses,certes.mais humaines.des sensibles.des optimistes. mais des merveilles.des merveilleuses.. des filles d'avril.pauvre de moi. (...).et que si tu cessais d'être dans ma vie.elle ne serait certainement plus de toutes les couleurs.


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# Posté le mercredi 12 septembre 2007 21:48

Modifié le jeudi 13 septembre 2007 01:07

my baby just cares for me : CAP.

my baby just cares for me : CAP.
--On fait semblant de ne pas voir,
de ne rien entendre, de n'pas savoir.
Alors que tout notre émoi est hanté par ça.
Dis moi où ça nous mène alors, de faire comme si le loup n'était pas là.
la socière ne m'aura pas, le prince ne veut que moi.
et tous les autres qui crèvent de froid, à ne plus vivre, à croiser les doigts.
à oublier, la cheminée, le conte de fée, et la vie à chanter, à respirer.
Où ca les mène de n'être qu'à moitié là, comme une note à demi- mesure, comme un chat.
Dis moi seulement comment il font encore,pour attendre, ceux que la vie a mis dehors.
Pourquoi nous qui faisons si bien semblant, n'arrivons pas bien plus souvent?
à donner l'illusion que nos tracas, nos sourires à moitié ; ne sont que des bobos, des trucs usés--

-- D'un matin où tu te lèves avec ta gueule d'innocence,
à un soir où tu m'echappes avec tant d'aisance.
C'est cet entre-deux, mon hésitation : le rire à moitié, les yeux d'indécision.
D'une aube où tu m'echappes quand tu vas à pas de loup,
à la nuit où je capture ton émoi, mon bijou.
C'est ce milieu, mes tremblements, que je cours dans le noir, que personne ne me surprend.
D'un rayon de soleil où tu me transperces déja,
à un quart de lune ou je me nourris de ta voix,
C'est ce "je sais pas" ma torture ; Tu crois que la terre tourne moi je n'en suis plus sûre--


* oui, oui j'ai le mal de toi parfois, même si je ne le dis pas. je pense à toi tout bas.

# Posté le mercredi 30 mai 2007 17:15

pourquoi tu t'en vas.parce que tu t'en fous.c'est toi qui est fou.parce que tu t'en fous(...)

pourquoi tu t'en vas.parce que tu t'en fous.c'est toi qui est fou.parce que tu t'en fous(...)
je tremble d'un rien, d'un morceau de toi sur moi.
ton regard, ta main, ta tendresse, je tremble de ça,de n'importe quoi.
d
tre toute nue là devant toi, le coeur ouvert, à couvert.
je tremble lorsque tu creuses mon corps et que je t'appartiens un rien.
j
e tremble d'une caresse aussi.
Lorsqu'ils me pressent,qu'on me blesse.
Je tremble sans cesse.
l'ombre d'un instant,tu vas me faire ton sourire, et quel sourire.
u
ne seconde passée, l'autre me lancera son regard,et putain quel regard.
et moi sans rire, sans regarder, j'hésiterai entre ton empire ou simplement autre part.
p
ar ci, par là, dans ses yeux, dans tes bras.
sous les cieux, dans mes bas?
t
oi, ton coeur glacé,ton corps bouillant.
l
'autre, son corps glacé,son coeur bouillant.
j
'hésite mon petit chéri à t'accorder bien plus que tu n'en mérites.
t
oi l'insolent qui rappliques surtout avec ta bite.(on va dire quc'est pour la rime)
me si tous ces doutes, qu'ici je dépose..
s'
il m'inspire au fond, c'est qu'il y a quelque chose.et peut-être grand chose..
j
e veux juste ma vie en rose.


"Pourquoi tu dors pas? parce que j'deviens fou.Pourquoi tu pars pas? j'ai toujours peur des loups
reste dans mes bras, oui mais j'y suis déjà (...)
Je ne me souviens même pas, pourquoi tu t'en vas, parce que tu t'en fous.
Mais ça ne va pas..ça ne va pas du tout.reste dans mes bras..mais j'y suis déja.
Pourquoi tu t'en vas? mais je ne m'en vais pas...
Pourquoi tu t'en vas?"

# Posté le dimanche 13 mai 2007 13:45

Big.girl.you.are.beautiful?

Big.girl.you.are.beautiful?
Je me suis penchée sur tes horizons, j'ai conduit sur ta route..
tu
m'as laisséavec mes doutes, pas de place à la maison.
C
'est alors que se dégagent de nouvelles tendancees, comme un contour de mes errances.
C'est un mélange de contraires, une ambivalence qui transperce.
le foncé, le clair, une toile inachevée qui pourtant reste..
Le
corps à découvert, les sentiments de travers, à attendre.
a
ttendre quoi? les yeux en l'air, le coeur à l'envers, pire.
Mais l'ombre de ton ombre, ce gout démesuré pour l'autre.
et
si il a une place après tout, à qui la faute? je crois que je succombe.
pendant que tu délires, tes lumières, tes mirages.
tu
continues toujours à te suffir, moi je suis mise à bout, le coeur en basage.
et ce sombre qui m'envahit, mieux me bouffe et ça me plait.
toi qui me crayonnes, ca m'assombrit, trop négligé tu restes planté.
Mai
s je dois continuer mon chemin, faire semblant de suivre un truc, une destinée.
et quelle conneries ces humains, leurs visées, leurs histoires pour poupées.
M
ais trop tard.trop fort.l'autre souffle,ça m'apelle.
Fous quelque chose maint'nant ou jamais,le bisou magique,je vaux plus que ça,bordel.
ou peu à peu l'autre se tisse et toi tu meurs..
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# Posté le samedi 12 mai 2007 10:27